D’abord, les licences continuent à être délivrées sans se soucier de notre environnement, de la facture pétrolière et sans prendre en considération ce qui est écrit dans la presse spécialisée.
Ensuite, avant de parvenir au consommateur, le transport de ces bouteilles en plastique et leur entreposage, exposés aux rayons du soleil, ne sont souvent pas conformes aux règles de l’hygiène.
En effet, tout le monde a eu l’occasion de voir à la télévision des spots et des compagnes de sensibilisation écologique sur la nuisance des sachets en plastique et que le plastique d’emballage exposé aux UV peut libérer des substances cancérigènes.
Souci de bien-être, de boire de l’eau pure, ne serait-ce en outre que se jeter de la poudre aux yeux ? Contrairement à une idée largement répandue, les eaux en bouteilles ne seraient ni plus « vertes » ni plus sures que l’eau de robinet. C’est ce qu’on peut lire dans un article du Lancet Infectious Disease qui affirme : « L’eau minérale serait un bouillon de culture. » En effet, un rapport de Tim Eckmanns et al., de l’Institut Robert Koch en Allemagne, publié dans Clin MIcrobiol Infect 2008 ;14 :454) concernant une infection à Pseudomonas aeruginosa, ayant touché six unités de soins intensifs à Berlin : on y apprend que le pyocyanique pathogène, comparé génétiquement à plus de cent isolats provenant de l’environnement des malades, n’était semblable en électrophorèse en champs pulsés qu’à un micro-organisme du même genres provenant d’une bouteille d’eau minérale qui n’avait jamais été ouverte. Au vu de ces données, les auteurs allemands décidèrent d’interdire toute nouvelle introduction de bouteilles dans les zones sensibles, et de les remplacer par des flacons stérilisés ou filtrés. Les résultats ne se firent guère attendre, les taux de colonisations et d’infections s’étant déjà amendés deux semaines plus tard…
Par ailleurs le contrôle des denrées alimentaires et leur transport doit être plus rigoureux car toute défaillance peut engendrer des problèmes de santé publique. Ce contrôle ne devrait pas être « saisonnier » ou évènementiel. Ce n’est pas une petite étiquette à peine lisible mentionnant la nécessité de garder la bouteille au frais et à l’abri de la lumière qui va empêcher des éventuels dégâts.
A l’heure ou le thème de l’environnement et écologie, est souvent cité dans nos médias, on devrait savoir que le packaging et le transport long trajet des eaux embouteillées en verre ou en plastique représentaient à eux seuls un véritable non sens écologique.
Et ce n’est pas tout, on sait que pour produire une bouteille de plastique de 600 ml, il faut 200 ml de pétrole, sans parler du CO2 généré par le transport.
Il faut des milliers de barils de pétrole par an pour produire du PET (polyéthylène téréphtalate) nécessaire pour la fabrication des bouteilles et la fabrication de chaque tonne de PET produit environ trois tonnes de dioxyde de carbone.
N’oublions pas non plus le coût du transport des bouteilles, sans parler de l'effet négatif possible sur les niveaux des eaux souterraines.
Et, si au lieu de discourir, nos structures compétentes (Ministère de l’environnement, Agence de Maitrise de l’Energie…) sur la facture pétrolière et l’économie d’énergie, on interdisait carrément l’eau en bouteille, comme cela été fait dans certaine villes d’Australie ?
Une mesure de ce genre ferait de notre pays un pays pionnier comme il l’a toujours été puisque à chaque rendez vous ou conférence internationale nos positions et suggestions ont toujours été bien appréciées et suivies avec un réel intérêt, comme ce fut le cas, récemment, lors de la troisième Conférence Mondiale sur le Climat (CMC 3), pourvu que cette éventuelle mesure n’ait pas le même sort que celle prise pour les sachets en plastiques quelques années auparavant.
Enfin, pour votre bonne santé, n’ayez pas trop de souci, buvez l’eau de nos traditionnels «majels», elle est encore à l’abri des substances chimiques
Force serait, par conséquent de badigeonner nos toits au carbonate de chaux et de laisser passer les premières gouttes de pluie acide riches en substances toxiques provenant de notre pollueur principal la SIAPE.
Ce serait ainsi que nous préserverions notre environnement et du même coup nous ferions preuve de bienveillance envers les générations futures.
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J'ai un cousin qui a choisit de faire des études medecine après son bac. Je lui ai conseillé de laisser tomber son choix et d'épargner beaucoup d'années d'études en travaillant comme "HABBAT", il pourra ainsi gagner autant qu'un medecin