Merci pour cet article, très encourageant parce que nous qui y vivons depuis toujours, nous ne pouvons plus nous rendre compte de l'état de la ville.
C'est vrai que les sfaxiens idolâtrent le travail. Leur réputation n'est plus à refaire.
C'est vrai que Sfax est renommée comme première productrice de ceci de cela...
Mais là où le bât blesse, et qui ne semble pas prés de s'arranger, est cette tendance pernicieuse qu'ont ses habitants à absolument vouloir la quitter dés que leur situation financière s'améliore et ses jeunes à chercher fortune ailleurs. Les raisons en sont connues. Est-elle condamnée à être une ville de bûcheurs, de forçats sans suivre l'évolution des mentalités de ses habitants qui aspirent à un meilleur environnement, dans un cadre de vie plus agréable ?
Et pourtant les sfaxiens aiment les loisirs, les vacances, les plaisirs de la vie! On connaît tous leur engouement pour Hammamet, Sousse… ou d'autres destinations plus lointaines où ils aiment dépenser sans compter et jouir du fruit de leur labeur. (1)
En serait-il ainsi, partiraient-ils, s'ils avaient trouvé chez eux ce cadre agréable, sain, propre, pourquoi pas fleuri au lieu de cette ville aux rues défoncées, aux trottoirs sales, avec ces engorgements permanents où circuler ressemble plus à un chemin de croix. Où les services sont déficients d'une autre époque, où les gens passent leur temps et perdre leur énergie à se plaindre entre eux de leurs frustrations!
PS:combien reste t'il de sfaxiens de souche parmi ce million d'habitants? Merci de répondre.
(1) Pour mieux cerner le profil des touristes tunisiens et leur mouvement, l'Office National du Tourisme Tunisien (ONTT) a réalisé en 2005 une enquête.
La répartition du nombre de touristes internes selon l'origine de la destination de déplacement est devenue plus claire et ce suite à la réalisation de cette enquête. Elle définit le nombre de vacanciers qui se dirigent vers les zones propres. « Sur les 393.000 vacanciers qui quittent Sfax annuellement, 4 % vont à la plage d'Echaffar (Sfax), 17 % à Mahdia, 19 % à Sousse, 14 % à Hammamet et 7 % à Djerba », toujours d'après le rapport. Le déplacement des estivants à cause de la pollution du littoral coûte cher à la communauté. Il a été calculé en termes des dépenses sur le transport et le séjour. Le rapport a précisé que le coût total du séjour et de transport est estimé de 14,6 à 21,2 millions de dinars pour la région de Sfax, alors qu'il s'élève à 28 millions de dinars pour les autres zones polluées.
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- 29/10/2008 - Tunisie : Sfax et le discours contradictoire de la France
- 28/10/2008 - Pour Sfax, d’abord reconnaître que problème il y a.
- 27/10/2008 - Droit de réponse: suite. Sfax ou l'envers du décor!

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Bien dit Nour! Quand on voit la façon dont conduisent les sfaxiens et leur manque de civisme on comprend tout le reste. Quand on les voit jeter les papiers par la vitre de la voiture, griller les feux...
Puis je me dis que ce n est pas leur faute qu'il n y a personne pour les orienter leur apprendre le civisme ni à l'école (vu le comportement des eleves), et les adultes
lachés à eux-memes. On ne peut que les plaindre de vivre dans un tel environnement.
Là, on aborde de nouveau l'histoire de l'existence de la poule et de l'oeuf ...
A mon avis, le fait fait que l'administration centrale néglige la ville de Sfax (propreté, infrastructure, loisir,...bref aucun investissement à la hauteur de la ville) ceci cré un environnement sombre qui est une source de stress, de démotivation et qui agit directement sur la psychologie des citoyens et par la suite sur leurs comportements.
La façon de gérer les affaires de la ville influe directement sur le comportement des habitants, mais l'inverse semble irréalisable.