
L'un de nos fidèles lecteurs, amoureux de sa ville natale vient de commenter un article relatif au projet d'étude de la cité sportive de Sfax...
L'auteur écrit: Je serais pour une fois de bonne foi, je ferais comme si j'étais dupe et je vais relire, une fois de plus, cet article. Dans cette énième lecture il s’avère que je ne trouverais pas la foi….Je regarde même entre les lignes, hélas ma quête est vaine. Pourtant ce que je cherche est essentiel dans des situations pareilles, celles des grands projets.
Je cherche tout simplement une date dans cet article. Une simple date qui annonce le lancement de cet appel d’offres ou la date buttoir pour la fin des études, de toutes les études préliminaires à ce beau rêve.
Le Sfaxien que je suis, déçu du passé, écœuré par le présent et méfiant du futur, se dit que si pour passer à la phase de réalisation du projet Taparoura, il nous a fallu plus d’une dizaine d’années pour les études et les études et les études …..Si pour un simple échangeur nous somme condamnés à vivre une tragédie quotidienne depuis presque deux années et qui est loin d'être terminée….Si pour une autoroute on s’est vu recaler en dernière position derrière Bizerte et Béja…… Que sera le sort d’une très belle promesse que celle du projet de construction de la nouvelle cité sportive olympique. Une promesse accordée à Sfax et aux sfaxiens. Une ville qui n’en peut plus, meurtrie et blessée. Des sfaxiens à la recherche de la moindre ouverture qui peut leur offrir une bouffée d’air frais.
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Qui dans sa vie n’a pas connu une Mabrouka ? Nous avons tous eu la notre. Ce fut peut-être notre voisine ou une passante, la femme de ménage ou l’épouse du chauffeur de taxi.
Mabrouka , toi la brave mère de famille qui trimant toute ta vie pour élever ta progéniture, entre un aîné qui a mal tourné et le tout petit traînant dans tes jupons, faisait les ménages des autres pour améliorer le quotidien d’un mari fainéant et chômeur patenté lui payant son thé et ses cigarettes. Dieu t’a bien aidé Mabrouka, jusqu’au jour où, catastrophe on te diagnostiqua un problème de santé. Problème banal en soi pour d’autres gens, en d’autres lieux mais qui chez nous se traduit par un calvaire, un parcours de combattant. Celui de nos hôpitaux. Lire la suite...
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Je fus très impressionné par ce film de Richard Fleisher nommé " Soleil vert ". Inspiré d'un roman de Harry Harrison, publié en 1966 : "Make room, make room", en français: "dégagez, faite de la place!". Il décrit un monde surpeuplé, pollué où les hommes s'entassent dans des mégapoles sales et bruyantes. Cette photo réalisée de la fenêtre de ma chambre d'hôtel à Sfax m'a replongé dans l'angoisse prophétique de ce film. Je ne peux expliquer quelle folie a pris possession de mon appareil si sophistiqué pour qu'elle soit ainsi ! J'avais quitté la ville en 2006 et, deux ans après, je la retrouvais dans cette éternelle effervescence de ruche folle dont les taxis jaunes étaient autant d'increvables ouvriers. Des immeubles avaient surgi comme champignon après la pluie avec la même incompréhensible implantation. Des poubelles s'entassaient par grappes malodorantes et des sfaxiens balayaient, lavaient, repoussaient les immondices, condamnés à vivre en Sisyphe de leur ville. Lire la suite...
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انتظم مؤخرا بصفا قس منتدى مجلة الملاحظ بعد عشر سنوات من تنظيم الأول، حول" الممكن التونسي الواقع والآفاق"، وكتب لنا في هذا الموضوع الدكتور الحبيب المعلول ما يلي :
إن الإجابة على السؤال المتعلق بالممكن انجازه يستوجب في مرحلة أولى, وضوح الرؤيا و الأهداف مع ضبط الإمكانات المادية والبشرية لبلوغها, وفي مرحلة ثانية يتم التطرق لطرق العمل مع تشريك الأطراف المتدخلة وضبط مجال تدخلها.
والممكن التونسي لايشذ على هذه القاعدة سواء على مستوى الفرد أو المجموعة, على المستوى المحلي أو الوطني, خصوصا بعد ضبط أهم المشاريع الواجب انجازها والتي يمكن تبويبها كالأتي :
أولا: التشغيل والسيطرة على التضخم.
ثانيا: العناية بالبيئة وسيولة النقل.
ثالثا: بذل الجهد والتعويل على الذات.
ويتطلب النجاح شرطا أساسيا ألا وهو تحديد المسؤولة على التعمق في دراسة المشاريع وانجازها ومتابعتها والتي يمكن تكليفها بالملفات الأنفة الذكر سواء على المستوى المركزي أو الجهوي أو على مستوى الأفراد.
د.حبيب المعلول
بيطري
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Sam 15 Nov 2008 |
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Écrit par Walid Chaâbouni - SfaxOnline.com
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| Dans quelques visions futuristes du schéma de la ville de Sfax, on entend souvent parler d’une volonté de déplacement de la Gare des chemins de fer de Sfax vers sa banlieue (Sidi Salah, 20 km nord de Sfax). Cette volonté a été reflété aussi dans quelques messages lus sur notre site et forum. Cette idée est motivée par le gain en espace que procurerait cette délocalisation, en plein centre ville de Sfax et par la suppression de l’obstacle entre Bab Bhar et la future Taparura pour que cette nouvelle cité constitue un prolongement du centre ville actuel. Si l’idée de repenser les espaces occupés par la SNCFT avec les différents dépôts et installations d’entretien s’imposera naturellement avec la fin des travaux de Taparura, la délocalisation de la Gare même serait une décision très dangereuse pour l’avenir de la ville. L’infrastructure de transport est la composante la plus importante et basique qui garantit la dynamique de la ville. L’avantage du train par rapport aux autres modes de transport (avion et voiture) sont nombreuses : La régularité, la sécurité et le confort. De plus le voyageur à la possibilité de poursuivre ses études ou son boulot dans le train même. L’avantage le plus important par rapport à l’avion : Le train relie les villes du centre au centre, et non de banlieue à banlieue. Ce qui fait un gain de temps et d’argent très important. Lire la suite...
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Le « Projet Taparura »
L’aménagement de la zone qui fut appelée « Taparura » fut conçu pour réconcilier Sfax avec la mer, afin de lui redonner les plages qu’elle a perdues depuis des décennies. La raison en était l’industrialisation sauvage qui fut trop longtemps imposée et dont on connaît les conséquences démesurément néfastes, comparativement avec ce qu’elle a pu apporter, sur le plan local en particulier. Ce n’est que le lot de consolation compensatoire pour les souffrances endurées par la ville et ses habitants.
Quand on parle d’aménagement de zone côtière en ces temps dits modernes, que ce soit en Tunisie ou ailleurs dans les pays du golfe ou du Maghreb, c’est -systématiquement, tout de suite et sans trop se casser la tête- une route que l’on colle à la mer qu’on dénomme corniche. Comme si les voitures comptaient plus que les être humains. Lire la suite...
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Réponse à ceux qui sont intervenus pour l'article du prestigieux journal la presse: Stratégie de gestion intégrée de la zone côtière sud de SfaxMême le titre est dur à retenir, à plus forte raison! En lisant tous les commentaires des intervenants, on voit combien les gens se sentent concernés et motivés par leur ville et ses problèmes. Ça me réchauffe le cœur parce qu’il y a des fois où on se demande s’ils y pensent vraiment car devant l'indifférence affichée par les responsables pour les tracasseries habituelles il n’y a qu’indifférence. Au point où le mot apathie me vient à l’esprit. Mais dés qu’il s’agit de grandes choses, c’est une mobilisation générale. Expliquée par cette frustration qui dure depuis trop longtemps, celle d’un peuple qui a été privé de ses plages alors que la mer était sa raison d’être, un peuple qui a vu son littoral défiguré par une pollution irrécupérable. Au nom d’un développement dont il n’a jamais goûté les fruits. Puis on lui inscrit cette action comme une faveur dont il devra être reconnaissant toute sa vie. Et ne plus rien exiger. Il a eu sa part. Sfax fut l’une des rares villes à ne pas être décrétée zone touristique et à ne pas bénéficier des avantages inhérents à ce statut. On le comprend aisément.
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