FLASH NEWS
" Aucune région de notre pays ne pourra, non plus, demeurer à l'écart du processus de développement, que ce soit dans les campagnes ou dans les villes, dans le Nord ou dans le Sud. "
Discours du Président Zine El Abidine Ben Ali - 7 novembre 2007.

15

Oct

2009

Amandes Amères
(25 votes, moyenne 4.80 sur 5)
Écrit par Ben Amor Mohamed Mounir - SfaxOnline.com   
amande L’autre soir, j’étais invité à une soirée entre parents. Fini le copieux dîner, et comme il était d’habitude, les hommes se sont rassemblés dans un coin pour discuter de choses et d’autres. L’un des sujets qui a attiré mon attention traitait de la dégradation de la sécurité dans les oliveraies et les champs des amandiers de Sfax.
L’unanimité se dégageait des différents témoignages et des diverses expériences pour dire combien l’agriculteur était confronté à d’énormes difficultés. Le cultivateur sfaxien, peinant un an durant dans l’attente de sa récolte, se trouve face à d’énormes difficultés, parmi lesquelles figure le coût sans cesse croissant d’une main d’œuvre se faisant de plus en plus chère et de moins en moins compétente.
De plus, les cours du marché n’obéissent plus - comme d’habitude - seulement aux fluctuations habituelles et plus ou moins prévisibles des récoltes et de la demande. Maintenant ces cours subissent aussi l’impact des importations massives et surprenantes opérées par des nationaux (privilégiés puissants et opportunistes), telles celle  qui déversa un jour des milliers de tonnes d’amandes juste avant la cueillette saisonnière et malgré la prévision d’une excellente récolte locale .
Mais le plus grave sans doute, c’est le danger sans cesse croissant de voir les fruits d’une année de labeur et de patience s’évaporer un beau (mauvais) jour suite à un « raid » organisé par des bandes de malfaiteurs. Ces malfrats sont le plus souvent des habitants des régions où sont implantées ces cultures ou ceux des régions voisines, si ce ne sont pas certains soi-disant gardiens payés par les agriculteurs eux-mêmes pour veiller sur leurs biens. Parfois même, ces vols s’effectuent sous forme de hold-up armés, malgré la présence des gardiens et même en certains cas sous les yeux des propriétaires dont certains ont été victimes de blessures en tentant vainement de défendre leur unique source de revenus.
Certains agriculteurs ont tenté maintes fois essayé d’avertir les agents de la Garde Nationale, sans résultat, et la suite laisse à désirer : des centaines de propriétés attaquées, des milliers de kilos d’olives et d’amandes volatilisés, des vieux oliviers et amandiers saccagés, des dizaines de gens blessés et… pratiquement aucune arrestation.
Et l’un de mes interlocuteurs de préciser : Alors que le kilogramme des amandes vertes « louz frik » est vendu au marché de gros à 1,2 DT, des dizaines de « vendeurs » (voleurs?) ambulants le proposent dans les ruelles de la ville à 700 millimes le kilogramme !?
Cette situation devient désespérante pour nos agriculteurs dont certains se sentent de plus en plus frustrés et dégoûtés. Ceux qui parmi eux ont la chance d’avoir d’autres sources de revenus, pensent bien cesser d’investir et de s’investir dans ces magnifiques champs hérités de leurs ancêtres.

BEN AMOR Mohamed Mounir

Commentaires (17)
  • Anonyme

    http://www.infotunisie.com/?p=24004
    Encore des histoires qui parlent de l'olivier et de ce qu'on fait pour cette branche de notre agriculture.....

  • L'an dernier les prévisions de la récolte n'ont pas été atteint, et cette année aussi je ne pense pas qu'ils le soient quand ils parlent de cent trente mille tonnes. D'après ce que nous voyons dans les champs, la récolte sera plus faible, aussi le prix de l'huile sera à la hausse. Mais une surprise est toujours à craindre...comme celle qu'on a réservé aux producteurs d'amandes!
    Ruiner un secteur? autant ruiner les autres aussi et faire d'une pierre deux coups!! Moins de problèmes à gérer pour les responsables !
    Pauvres agriculture à qui on promettait des merveilles lors de ces réunions stériles et mirobolantes!
    La solution? Des représentants des différents secteurs dignes et énergiques qui savent défendre les causes de ceux dont ils ont la charge et non de ceux qu'on a subi pendant des décennies "élus et choisis" pour une certaine appartenance et dont on connait tout le mal dont ils sont capables...suivez mon regard! IL nous faut une vrai représentativité au sein de l'UTAP...

  • dodi


    Exportateurs et oléifacteurs manquent de fonds
    L'olivier qui cache la forêt


    Mohamed Mallek, oléifacteur,72 ans : « Je vis une situation catastrophique »

    Dans l'incapacité d'honorer leurs dettes, beaucoup d'exportateurs d'huile d'olive sont dans une situation plutôt difficile. Leur planche de salut : serait une intervention de l'Etat pour remédier à cette situation et pour le bien du secteur, grand pourvoyeur en devises.

    C'est en substance, le message formulé par Abdellatif Fakhfakh, membre du bureau exécutif de l'UTICA- Sfax et président de la Chambre Régionale des Exportateurs d'Huile d'Olive. Notre interlocuteur revient sur les tenants et les aboutissants « de l'imbroglio qui a caractérisé la saison 2005/2006 avec l'enchevêtrement des rôles et la logique de concurrence dans laquelle agissait l'ONH, ce qui a abouti à l'endettement voire même à la faillite de certains acteurs du secteur. Conséquence : les séquelles de la dite saison, aggravée par les effets de la crise financière et économique mondiale ont abouti à la disparition pure et simple de la quasi-totalité des exportateurs du circuit. En effet, sur les 135 titulaires de licences d'exportation, on comptait 15 exportateurs d'une certaine envergure. Or de ces authentiques exportateurs, il n'en reste plus actuellement que deux dont, une société, de surcroît espagnole. Pour ce qui est des autres, faute de fonds, dépourvus de capacité de stockage conséquente, ils tournent au ralenti et sont astreints à «se débarrasser» le plus vite possible des faibles quantités dont ils parviennent à disposer, c'est-à-dire à brader notre richesse nationale, ce qui profite aux importateurs étrangers »

    Qu'en est-il de l'attitude des banques face à cette situation ? « Il est vrai que la Banque Centrale de Tunisie a décrété des décisions allant dans le sens de la restructuration des entreprises en difficulté et du rééchelonnement des dettes au profit de tout le monde sans aucune exclusive mais ces décisions n'ont malheureusement pas trouvé écho favorable auprès des autres institutions bancaires qui continuent à engager les procédures nécessaires pour recouvrer leurs créances. Conséquences : les biens immobiliers des oléifacteurs et exportateurs débiteurs sont vendus au plus bas prix. », poursuit M. Fakhfakh.

    Et le porte-parole de demander : « Dans ces conditions, nous demandons aux autorités compétentes de reporter le démarrage de la campagne oléicole au 15 novembre, au lieu du début du mois, pour laisser plus de temps aux intéressés car d'ici là, il pourrait y avoir quelques arrangements. Ce report, faut-il le préciser, n'aura aucune incidence sur la qualité de la récolte, en raison des pluies qui ont arrosé les oliveraies, d'autant plus qu'on n'enregistre pas de baisse importante de la température. »

    Concernant la récolte de cette année, les estimations tournent autour de 25 mille tonnes d'huile pour la région de Sfax mais placent la production nationale à hauteur de 130 à 140 mille tonnes. Cela augure d'une hausse sensible des prix, sachant qu'actuellement, le kilo d'huile en stock, est vendu à 5 dinars. A ce propos, le président de la Chambre Régionale des Exportateurs d'Huile d'Olive se montre plutôt rassurant en affirmant que la hausse des prix ne sera que conjoncturelle car on enregistrera une tendance à la baisse des prix dès que le début de la cueillette en Europe, où la récolte s'annonce dans les normes.

    Taieb LAJILI

    ------------------------------------

    Mohamed Mallek, oléifacteur,72 ans : « Je vis une situation catastrophique »

    Connu par ses pairs pour être le champion de la production d'huile et de l'achat des récoltes sur pied de la Tunisie, Mohamed Mallek, 72 ans est aujourd'hui un homme brisé. Parce qu'il vit les affres d'une faillite annoncée, à moins d'une intervention salvatrice qu'il appelle de tous ses voeux, c'est un homme rudement éprouvé par l'expérience dramatique et les souffrances qu'il est en train d'endurer, un homme en larmes qui s'est adressé à nous en ces termes : « Je vis une situation catastrophique : » Ma femme et moi souffrons le martyre. Nous sommes au bout du rouleau à cause du ballet des huissiers-notaires. Mes dettes s'élèvent à 1,6 million de dinars. Je vais perdre mes biens immobiliers dont ma huilerie, ma propre maison et celle de mon frère. J'en suis réduit, à mon âge, à solliciter un emploi chez mes anciens concurrents. On m'offre un salaire de six mille dinars pour trois mois Voilà où j'en suis réduit !

    Mais je garde toujours espoir car j'ai l'intime conviction que mon sort et celui de tous les Tunisiens est entre de bonnes mains. C'est ce qui me donne l'énergie qui me protège du désespoir. »


    Solutions imminentes

    Nous croyons savoir que les doléances des oléifacteurs et des exportateurs ont trouvé écho favorable auprès de qui de droit et que des solutions sont prévues dans les plus brefs délais. Une telle information, si elle venait à se confirmer, ne manquerait pas de jeter du baume sur le cœur de toute personne intéressée et permettrait un démarrage sous les meilleurs auspices de l'imminente saison de cueillette de notre or noir. Une décision en ce sens ne constituerait pas une surprise, tant il est vrai que les plus hautes autorités ont toujours été sensibles aux doléances des citoyens.

    T.L


  • Anonyme a ecrit :

    Citer :


    Quel syndicat des agriculteurs? Ya rajel!!!! brobbi quel est le corps de métier qui a une représentation digne de ce nom ici!!!
    vous pouvez crever,
    le bureau en question (UTAP) ne prendra jamais la peine de transmettre un problème ni d apporter un semblant de solution! le mec est trop occupé avec d'autres choses tellement qu'il ne vient jamais au bureau ou presque!!

    Citer :


    Vous avez peut être raison
    alors pouqoui pas profiter de l'exitance d'un site comme - par exemple - Sfaxonline qui ajoutera des pages consacrées à l'agriculture régionale ?

  • Anonyme  - PLein les poches

    Cette importation d'amandes constitue un crime envers des agriculteurs qui attendent cette récolte depuis deux ans de sécheresse. Et ceux qui l'ont autorisée sont complices!
    En toute impunité bien sûr.

  • Anonyme  - re: Citoyen
    Anonyme a écrit :
    Sfaxiennes, sfaxiens, tunisiens honnêtes, n'achetez pas les amandes importées, même leur qualité est douteuse....
    Quand vous achetez les amandes et les autres produits importés de très mauvaise qualité, vous encouragez les trafiqueurs et vous participez à la ruine des agriculteurs et de toute l'économie nationale

    L'économie nationale ils s'en foutent royalement, ne les concerne que leur poche et ce qu'ils mettent dedans.
    Comme dit le proverbe: "cherche à qui le crime profite!" je vous assure que ces amandes importées ne devraient même pas être commercialisées de par leur qualité. Et ce de la bouche même d'un commerçant en fruits secs! En Europe et ailleurs elles seront automatiquement détruites! Impropre à la consomation!

  • Anonyme  - info ou intox?

    Avis aux agriculteurs faites très attention parait qu'ils vont encore importer des amandes!!! réaliser les bénéfices qu'ils font! Que vaut la peau d un fellah devant ce gateau qu'ils se partagent??

  • Anonyme

    Quel syndicat des agriculteurs? Ya rajel!!!! brobbi quel est le corps de métier qui a une représentation digne de ce nom ici!!!
    vous pouvez crever,
    le bureau en question (UTAP) ne prendra jamais la peine de transmettre un problème ni d apporter un semblant de solution! le mec est trop occupé avec d'autres choses tellement qu'il ne vient jamais au bureau ou presque!!

  • Même si certains agriculteurs sfaxiens ne maîtisent pas l'outil informatique, la majorité de leurs enfants ou leur entourage familial est en mesure de le faire ...
    Alors pourqoui ne pas créer un site spécialisé dans l'agriculture sfaxienne (en langue arabe essentiellement) qui servira d'outil commun à tous ces bonhommes pour échanger tout type d'informations spécifiques à ce domaine :
    - Echanges d'informations,d'idées et d'experiences concernant les modes de plantation, d'entretien et de ceuillette
    - Petites annonces concernant les offres d'achats et de ventes des plantations et des fruits pour barrer la route aux spéculateurs- Dossiers scientifiques appliqués aux secteurs oleicole et d'amandes
    - bases de données des differentes propriétés
    - Pages publicitaires payantes pour matériel agricole, engrais et autres (et qui servira de base de resources financières à ce site)

    Ce site sera l'organe d'un syndicat des agriculteurs sfaxiens (pas besoin de créer une nouvelle association, mais faire naître un simple syndicat au sein de l'UTAP) et il finira rapidement, j'en suis persuadé, par devenir la vraie voix de l'agriculteur sfaxien.

  • Anonyme  - Citoyen

    Sfaxiennes, sfaxiens, tunisiens honnêtes, n'achetez pas les amandes importées, même leur qualité est douteuse....
    Quand vous achetez les amandes et les autres produits importés de très mauvaise qualité, vous encouragez les trafiqueurs et vous participez à la ruine des agriculteurs et de toute l'économie nationale

  • http://www.africanmanager.com/articles/124916.html#
    Çà continue!!
    En lisant cette belle histoire on se demande pourquoi on doit continuer à travailler! OU plutôt pourquoi ne pas faire venir chez nous les paysans de l'autre rive qui eux souffrent de multiples problèmes que nous ne connaissant pas ici

  • Anonyme

    Nous ne devons plus nous faire d'illusions et de nous raconter des histoires. Si la Tunisie aspire a atteindre ses ambitieux objectifs d'auto-suffisance à l'horizon de 2014, il faut prendre le taureau par les cornes et agir immédiatement. Il n"y a plus de place pour le laisser-aller et la nonchalance. Il faut que les autorités compétentes prennent au sérieux les problèmes du métier et lui trouve des solutions réelles, pratiques.
    Il faut aussi que les agriculteurs bénéficient d'une représentativité réelle et non fantoche comme on en connait ici à Sfax sous le nom de l'UTAP, des responsables qui pensent à autre chose dans ce bureau qu'à leur tranquilité, entre-coupée deux fois par an par la distributon des bons de réduction du gaz-oil ( subvention qui n'a pas augmentée depuis que le prix était de 400 millimes par litre) et qu'on ne nous accorde qu'après une multitude de formalités inutiles et dissuasives, comme pour nous en dégoutter.
    Il faudrait aussi que le producteur soit consulté par le ministère du commerce pour autoriser ou non les importations sauvages qui causent beaucoup de mal, contre l'intérêt de quelques uns. Comme pour cette importation d'amandes.
    Sinon, pourquoi pas ne pas importer aussi de l'huile d'olive, parfois moins chère en Espagne en Syrie, ou en Turquie? Alors il ne nous restera plus qu'à arracher ce qu'on planter sur des siècles nos ancêtres, cette oliveraie qui est la fierté de la région!

  • Anonyme

    Qu'on ne nous parle plus de développement de l'agriculture et des encouragements qu'on y accorde, ce ne sont que des paroles en l'air.
    Si ce n'est pas les voleurs qui la prennent ça sera le fisc qui la récupère!
    L'Union Tunisienne des Agriculteurs et des Pêcheurs sert à quoi?
    quand on voit les réactions des paysans européens qui défendent leur profession dignement, on se demande ce que nous sommes en train de faire ici!

  • Anonyme  - Amandes amères

    Qui a autorisé l'importatioon de ces amandes d'une qualité douteuse au mépris total de l'agriculteur local?
    Sur quelle critère ont-ils le droit de causer la ruine des petits?
    Bien sûr les grands producteurs peuvent se permettre de stocker même un an leur récolte sans problème. On va nous sortir l'explication de protection des consommateurs, mais ont-ils pensé que des milliers de personnes qui vivent de cette récolte et dans l'attente de la cueillette pour réaliser leur projets se voient touchées?
    Comme partout ailleurs pour d'autres secteurs, les responsables ne sont pas coupables!

  • Anonyme

    Les USA, pays du libéralisme, soutiennent leurs producteurs, les européens subventionnent leurs agriculteurs. L'agriculteur tunisien est nourri de belles paroles.

  • Merci Monsieur pour cet article.
    Je suis agriculteur et j'ai subi ce que vous décrivez si bien ainsi que beaucoup d'autres. Le secteur de l'agriculture connait une crise dramatique dans la région de Sfax et malheureusement il n'y a personne pour prendre en compte les doléances et traiter les problèmes multiples de cette profession.
    L'UTAP ? c'est un bureau poussiéreux avec quelques gratte-papiers qui gérent tout, sauf les agriculteurs et leur problèmes. D'ailleurs on se demande à quoi sert vraiment ce bureau.
    l'insécurité dans les campagnes a atteint un seuil intolérable et la garde nationale est dépassée, avec des moyens dérisoires. Essayer une fois de porter plaintes pour un vol, la première question qu'on vous posera est: qui a fait le coup? si jamais vous avez le malheur de dire que vous n'en savez rien, la plainte est immédiatement irrecevable. Et il ne vous restera plus qu'à vous plaindre au bon dieu!Les voleurs agissent en toute impunité, sûr d'être tranquilles, jamais inquiétés. Longue est la liste des vols d'agneaux, de vaches même, de récoltes dévastées, de matériel envolé.
    Sans tenir compte des aléas climatiques puisque notre région est tributaire de sa pluviométrie, et quand enfin arrive la belle récolte tant attendue, non pour s'enrichir, plutôt pour payer les dettes qui se sont accumulées pendant les années de sécheresse, voilà que commence à s'étendre une rumeur, un bruit sourd......en sourdine puis qui enfle: IL Y A UNE SURPRODUCTION EN EUROPE OU AILLEURS ET LES PRIX VONT S'EFFONDRER......Et voilà que tous nos espoirs qui tombent à l'eau avec nos beaux projets de lendemain qui chante.
    Ce fut le cas notamment pour la récolte oléicole 2008-2009, où nous avons vendu nos olives à 350 et 400 millimes le kilo! un prix qui ne couvre à peine la cueillette! l'huile s'est écoulée cette saison au prix de 2.5-3 dinars le kilo. Bien sûr c'est le petit agriculteur qui a fait les frais de cette plaisanterie sans qu'il n'y ait aucun soutien pour l'aider, ni de la part de l'office de l'huile (qui agit comme un commerçant indépendant) ni de la part des autorites concernées...Et bien entendu, les spéculateurs ont fini par se remplir les poches, sans vergogne puisque le cours de l'huile a atteint les 4.5 dinars au mois de juin. N'y avait-il personne pour prévoir l'évolution du marché? Pas d'experts du ministère du commerce ou de l'agriculture pour avertir les gens de ce qui aller se passer? Pourquoi l'office de l'huile dont le rôle réel est de réguler le marché n'a rien fait et ainsi aurait permis de sauver la multitude de petits exploitants de cette catastrophe qui leur tombe dessus après trois années de sécheresse!(à suivre)

Ecrire un commentaire
Vos détails de compte:
Commentaire:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img]   
:D:):(:0:shock::confused:8):lol::x:P:oops::cry::evil::twisted::roll::wink::!::?::idea::arrow:
Sécurité
Saisissez le code que vous voyez.
 
Newsletter: