" Aucune région de notre pays ne pourra demeurer à l'écart du processus de développement, que ce soit dans les campagnes ou dans les villes, dans le Nord ou dans le Sud "
Au cours du mois de mars dernier, la nouvelle à Sfax était de taille pour les sportifs de la région. Certains médias ont rapporté qu’un appel a été lancé pour Lire la suite
Sfax ville sans égal, Sfax ma capitale, Le jour se lève, on a envie d’être au bord de la mer mais la mer s’éloigne au point d’oublier qu’on habite une Lire la suite
En fouillant dans les publications en ligne, j’ai trouvé que le journal La Presse du 4 février 2007 a indiqué que 600000 billets d'avion sont vendus chaque année dans... Lire la suite
Qui n’a pas entendu parler de l’un de ces premiers miracles asiatiques, de ce pays minuscule au sud de la Malaisie, réputé comme étant la Suisse de l’Extrême Orient? Lire la suite
A ses mille ans d’histoire, Marrakech décida de contacter sa sœur Sfax, de plus d’un siècle son aînée. Voici le dialogue tel que nous l’avons « entendu ». M. Lire la suite
Des amis, amateurs de voile ont ramené cette année un superbe catamaran: voilier à double coque. Rencontre à La Chebba, et bien sur la discussion s’orienta systématiquement voile... Lire la suite
On est le 1er juillet 2017, notre «train rapide arrive à la «Grande Gare» Sfax-Nord, située à 12 km du centre ville historique, deux grands tableaux numériques affichent les correspondances Lire la suite
En fouillant les archives du net , nous sommes tout simplement tombés sur cet article du célèbre journal Le Temps qui décrit la situation de l'infrastructure à Sfax en général et du transport en commun en particulier. Bien qu'il s'agit maintenant d'un article relativement ancien, nous avons vu utile de le mettre au premier plan pour voir si réellement quelque chose a changé depuis des années..
Voici le texte intégral du célèbre journaliste Monsieur Taïeb Lajil.
Iles multiples mais pourtant unique, nous sommes tous tombés sous ton charme. Dés l'embarquement déjà, le frémissement des îliens qui retournent au bercail est perceptible. Fiers et contents de retrouver leurs racines profondément ancrées sur cette terre aride et pourtant riche et généreuse. Ils vivent pour la plupart ailleurs, dans d'autres villes sous d'autres cieux, mais jamais partis pour toujours, ni sans emporter une parcelle de cette terre ocre ou du bleu de cette mer, dans leur cœur ou leur mémoire. Ils y retournent toujours.
D'en entendre trop parler de ces îles magiques, ensorcelantes, j'ai peur. Peur de l'envahissant béton et de l’avidité des promoteurs qui savent si bien traduire en chiffres la beauté évanescente de cet espace où le ciel et la mer se confondent pour servir de décor aux palmiers et aux voiles nonchalantes.Lire la suite...
Moncef Dhouib, sera le 8 novembre à Sfax pour la représentation de Mme Kenza.
Cet enfant du pays, un ancien des cinés club de Sfax, continue à régaler le public tunisien par ses créations, on peut citer : Soltane el médina, Hammam Edhaheb, la télé arrive, Mekki et Zakia.
Cette fois ci notre talentueux réalisateur nous revient avec un one women show.
Longtemps attendue et reportée cette pièce est jouée par Wajiha Jendoubi au lieu de Sofiane Chaari comme il a été annoncé au début du projet.
Il s’agit d’une mère, Mme Kenza, qui s’introduit, un matin, dans son administration et occupe le hall pour demander qu’on l'aide pour retrouver son fils dont elle est sans nouvelles. Elle raconte les sacrifices d’une maman affectueuse qui voulait faire de son unique enfant un génie, mais face à son échec elle n’hésite pas à dénoncer les différents acteurs qui ont fait de cet enfant un irresponsable.
Un spectacle qui a été bien apprécié par la critique. À ne pas rater donc, même si la date coïncide avec celle du match aller de la finale de la CAF. Rendez vous, donc se samedi 8 novembre,à 21heure au théâtre municipal de Sfax.
Dans quelques jours va se jouer le match aller de la finale de la CAF entre le CSS et l’ESS. C’est la cinquième finale continentale du club phare de la région et la question qui revient toujours dans les cercles de discussion : à quand un stade digne d'une ville de plus d’un million d’habitants? à quand une infrastructure sportive à la hauteur des espérances de milliers de sportifs de la région qui continue malgré tout à produire des champions.
Une affiche comme celle du 8 novembre prochain aurait pu remplir un stade comme celui de Radès. Tout le monde se souvient d’une certaine soirée d’un automne 2006 ou plus de 50000 tifosi noir et blanc ont rempli les gradins du stade de Radès et ou la fête, la « dakhla » pour reprendre ce mot qui est repris par tout le monde même les journalistes des organes de presse officielle, fut grandiose. Et malgré la défaite, le public a quitté le stade dans le calme total, sans la moindre escarmouche, attitude saluée par les agents de sécurité, d'ailleurs.
Pour des raisons de sécurité, on verra comme d’habitude deux tribunes de part et d’autre de celle occupée par les supporters de l’étoile : vides !
Un gâchis et un manque à gagner pour le club.
Pour cela, le comité d’organisation mettra en vente à partir du mercredi 4 novembre des billets dont les prix seront majorés. Les tarifs vont de 20 à 60 dinars. Des prix qui peuvent représenter pour certains supporters fidèles plus du tiers du salaire. Tant pis pour eux : les élèves, les étudiants et le reste !ils n’ont qu’à attendre la cité sportive promise du futur !Lire la suite...
Depuis notre plus tendre enfance, le français a fait partie intégrante de notre culture et la francophonie notre grande famille.
Aussi un sentiment d’incompréhension me saisit à la lecture de Galia Skander quant au désintéressement de La France envers Sfax. L’histoire de Sfax et de la francophonie est une longue histoire d’amour qui a jonché le parcours de ses différents épisodes laissant des souvenirs et des nostalgies douces et agréables à évoquer. Tous nous avons connu ou entendu parler d’amis chers faisant partie de l’association Tunisie-France et de leurs actions sincères orientées vers ce développement désintéressé et amical. Une passion vécue aussi bien par cette Diaspora que par ces tunisiens profondément attachés à cette culture. Autant de traits d’union. Le tunisien est d’un esprit ouvert et l’apprentissage d’autres langues a toujours été un devoir et une obligation, aidé en cela entre autre par la coopération culturelle française. Si on se réfère aux chiffres : Lire la suite...
Décidément, on n’arrête plus d’écrire et de citer les prétendues réalisations et faveurs dont aurait bénéficié la région de Sfax ces deux dernières décades. Des articles parus un peu partout, disant "n’importe quoi" se succèdent sans relâche et se ressemblent curieusement. On ne peut ainsi, par ce matraquage médiatique, continuer de faire abstraction des problèmes de Sfax et encore moins prétendre y avoir trouvé solution.
Pourtant, sur deux décades au moins, les faits sont là, clairs et évidents :
1) Sfax, la grande Cité à l’activité et au potentiel économiques considérables s’est retrouvée (étrangement) isolée des autres régions du pays, et de l’étranger aussi… - L’autoroute fut retardée de 20 ans par une révision discutable des priorités. - L’aéroport international, trop longtemps resté minuscule a vu son trafic initial dérisoire curieusement réduit, sous prétexte que la demande actuelle ne justifie pas davantage de lignes. Sur les mêmes faux arguments le nouvel aéroport semble voué au même destin ; on continue de faire semblant d’ignorer que dans un aéroport la fréquentation des lignes aériennes augmente avec la fréquence des vols. - Le port, jadis premier du pays, sous-équipé et mal desservi, semble condamné. - Le service ferroviaire répond de moins en moins aux besoins des usagers du Sud.
Nous avons tous lu dernièrement un ou plusieurs articles au sujet de Sfax.
Essai d’explication de ce phénomène migratoire de la population vers la capitale depuis les années 70 , saupoudré d’une pincée d’histoire, explication d’un dynamisme débordant de sa population et jusqu’à une vision futuriste et (ou) fictive d’une ville à l’américaine, Seattle qu’on imagine avec ses grands buildings, qui ressemblent sûrement aux nôtres, son organisation stricte comme celle de Sfax , ses transports, ses voies larges et dégagées.. Bref une vraie ville ! Poudre aux yeux, effet mirage ? Que voulait Maryam Omar prouver ? La première question qu’on est en droit de se poser, est de savoir si cette dame connaît Sfax de prés ou de loin. Ou si on parle bien de la même ville.
Mais surtout on est en droit de s’interroger sur le sérieux de ce site, réputé comme étant le pilier de la presse on-line. Le rôle de la presse est d’informer et surtout de rechercher le plus objectivement la réalité sans vouloir la déguiser ni la déformer. Sinon mieux vaut s’abstenir, pas de propagandes mensongères. De toute façon, les commentaires des lecteurs sont là.. Régulièrement on assiste, comme un lâcher de ballons, à une série d’articles traitant de Sfax. On y parle de gros projets, véritable Boléro de Ravel, puisque ce sont les mêmes sujets qu’on remet sur le tapis : Taparura, échangeur (vous ne pouvez pas vous tromper, il n’y en a qu’un), Siape, un puit profond dans la région…..Merci papa, merci maman !!!! Personne ne s’y intéresse plus. Blasés ou plutôt écoeurés.
هذه أسطورة تونسيةّ يقصّها علينا عبد العزيز العروي، فيها مقارنة بأسطورة أجنبيّة، تبيّن تشابه النفس البشريّة في كلّ زمان و مكان: هذا رأى ليلة القدر والآخر جاءته جنّية وكلّ منهما توفّرت له فرصا نادرة لتغيير ما به من بؤس لكن ما بالوضع لا يتغيّر بسبب قصر النّظر