بعد مقتل الباي مراد الثالث (و هو آخر ملوك الدّولة المرادية) سنة 1702 أخذ ابراهيم الشّريف وهو قائد الخياّلة بالجيش التركي مقاليد الأمور لكنّه اضطرّ إلى الدّخول في حرب مع داي طرابلس سنة 1705 تزامنت مع انتشار الطّاعون بتونس الّذي أودت بحياة كثير من الجند و بما يزيد عن الأربع و الأربعين ألف نسمة من السّكّان وفي نفس السّنة دخل أيضا في حرب مع صاحب الجزائر فهزم و اسّر وانهار نظامه وكان ذلك في شهر جويلية 1705 فوجدت البلاد نفسها مهدّدة بغزو وشيك تشنّه عليها الجزائر و عمّت البلبلة و الإضطراب فنصّب أهل الحلّ و العقد حسين بن علي بايا على تونس نظرا لخبرته و لما كان يضطلع به آنذاك من مسؤوليات و لعلاقاته و ارتباطاته بمختلف الأوساط.
أّسّس حسين بن علي الدّولة الحسينية منذ تنصيبه بايا في 12 جويلية 1705 و قد حكمت تونس طيلة 252 سنة ثمّ انقرضت بقيام الجمهورية في 25 جويلية 1956 و فيما يلي قائمة الملوك الحسينيين الّذين توالوا على الحكم طيلة تلك المدّة وعددهم 19 بايا.
Le vieil Ali possédait quelques oliviers sur la route de Triaga. Tous les jours malgré le soleil de feu, avec sa charrette tirée par son âne, il apportait un bidon d'eau qu'il répartissait avec amour aux pieds de ses oliviers.
Un jour, il était en train de planter deux ou trois jeunes oliviers, quand un riche prince passa par là. Il descendit de son cheval et s'approcha d'Ali.
- « Que la prière et la paix soient sur toi et que Dieu t'aide à planter tes arbres. » Lui dit-il. « Je viens de Libye, et je me dirige vers Tunis, et je suis émerveillé par le résultat de ton travail, tes arbres sont magnifiques. Mais tu possèdes déjà de nombreux oliviers, pourquoi en plantes-tu encore ? Tu es vieux, tu devrais te reposer, crois-tu que tu pourras récolter les olives de ces arbres ? ce sont tes enfants qui en profiteront… ?
- « C'est vrai » répondit Ali en souriant. « Mais tu oublies que c'est mon père qui a planté les arbres dont je cueille les fruits aujourd'hui. - « Tu as raison ». Répondit le prince. « Tu mérites une récompense ». Et il donna un dourou à Ali.
Ali se mit à rire, et tout en faisant sauter la pièce dans sa main il dit :
- « Mes arbres ont rapporté de l'argent avant même de rapporter des fruits » !Lire la suite...
Avec SIDI MANSOUR pour unique rivage, Et des tas de remblais pour tout espoir de plage. Et des algues pourries que les marées dépassent, Tu m’as mis à jamais le cœur à marée basse.
Tes parfums de pays que Jamoussi chantait ne sont plus désormais que brumes phosphatées Ta plage Viriau désormais souvenir Qui souffre sous le soufre et me fait souffrir !
Avec tout ça et pis me diras-tu pourquoi ? Je t'aime tant ma ville, et te hais parfois !
Avec du phosphogypse pour unique montagne, De noires fumées pour parfum de campagnes. Avec TAPARURA pour dernier projet vague, Et de vagues projets pour ranimer les vagues.
Avec ce bon vieux port si triste quand il dort Il a beau regarder à bas bord à tribord Ses felouques sont parties et l’ont laissé pour mort Qu’Il est triste ton port ,qu’il est triste quand il dort ! OH MON SFAX ADORE, dis moi comment t’aimer, T’aimer c’est dur tu sais !, mais te haïr…ça jamais !
أعد فضاء برج القلال لموسم 2008/2009 برنامجا ثريا يشتمل على أنشطة متنوعة اخذ فيها الفنّ التشكيلي نصيب الأسد. نسبة كبيرة من هذه الأنشطة تنظّم بالتعاون مع نوادي أو مع جمعيات من الجهة (نادي مجيدة بوليلة, اينر ويل , إتحاد الكتاب…). بالنسبة للشهر الجاري فكرة طريفة لفتت انتباهنا وهي تنظيم ورشة رسم , بإشراف سلمى عبد الكافي موضوعها السيدا, متبوعة بفطور صباح على الطريقة الانقليزية (برونش). كما نسجل عودة عبد الستار عمامو إلى صفاقس للحديث هذه المرة عن شافية رشدي
في شهر ديسمبر لقاء مع" أنّ كوكلان" و نذيرة لقون حول "الفن الافّتراضي". أما في شهر جانفي فسيكون الموعد مع الثنائي سليم السلامي وعلي كمون
كما سيتم المشاركة في فعاليات ذكرى وفات مصطفى الفارسي في شهر فيفري. خلال هذا الشهر أيضا يقدم أولاد الغربي عرضا موسيقيا. أما ذكرى افتتاح الفضاء فسوف يكون يوم 17 ماي ينتظم خلاله حفل استقبال
ويكون حفل اختتام الموسم يوم 26 جوان قبل الاستعداد لأنشطة شهر رمضان التي تبدأ في أول سبتمبر
C’est un livre destiné aux enfants, les vôtres, ou ceux de la parentèle, ou encore du voisinage. Oui, c’est un livre à acquérir et à offrir et qui, à n’en pas douter, fera plaisir car, avant tout, il est d’une fraîcheur exquise qui, non seulement fera plaisir à l’enfant, mais aussi développera sans nul doute en lui le désir de lire.
C’est une fenêtre ouverte sur la ville de Sfax par laquelle s’introduit dans les esprits une brise bienfaisante.
Peu d’ouvrages sont consacrés à nos régions et à nos cités. Et ceux qui ont le mérite d’exister ne sont guère destinés aux enfants qu’immanquablement ils rebutent avec leur caractère scientifique — ou présumé tel — et par la sécheresse de la présentation, même lorsqu’elle se veut attrayante. Alors, en quoi cet opuscule est-il adapté au très jeune lectorat ? D’abord par le discours : un ton personnel qui introduit avec d’autant plus d’aise dans l’intimité du guide et de la ville. Très lisible au plan stylistique et graphique, le texte court littéralement à travers les pages et se faufile par les nombreuses illustrations qui soulignent son propos de manière intelligente. Elles sont très originales : vivantes, parlantes, pour ainsi dire animées. Le contact «physique» avec le volume, enfin, est très agréable : papier couché brillant, d’un plus fort grammage et pelliculé pour la couverture. Brillant ! Alors : trois dinars six cents pour 34 pages (à peine plus de 100 millimes la page !) pour raconter Sfax, celle des origine et celle d’aujourd’hui, celle de la culture et celle des cultures, celle de l’industrie, du commerce et des loisirs ? Plus que donné : un véritable cadeau ! On en attend d’autres dans cette série «Mlelégha ville».